Les critiques du Hollywood Reporter sélectionnent les 15 meilleurs films des festivals d’automne

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Tellurure

Un écrivain londonien gay et solitaire, jeune orphelin, revisite son passé tout en entamant une nouvelle romance avec un voisin dans l’étude d’une beauté envoûtante d’Andrew Haigh sur le chagrin, l’amour et la famille. Avec un quatuor de performances bouleversantes d’Andrew Scott, Paul Mescal, Claire Foy et Jamie Bell, c’est une œuvre bouleversante, sincère et inoubliable. -DAVID ROONEY

Tellurure

Le documentaire profondément émouvant de Matthew Heineman suit le musicien Jon Batiste et sa compagne de vie, Suleika Jaouad, à travers une année de hauts (sa carrière explosive) et de bas (sa récidive du cancer). C’est un film-concert, une histoire d’amour et un instantané de la sortie obstinée de l’Amérique de la pandémie. -DANIEL FIENBERG

Toronto

Hayao Miyazaki sort de sa retraite avec un chant du cygne profondément personnel – une rumination sur l’amour, la perte et l’intersection entre la vie et la mort dans un monde hors de contrôle. Centré sur un garçon en deuil et l’oiseau qui lui propose de le conduire jusqu’à sa défunte mère, le film semble étonnant, même au regard des standards élevés de Miyazaki. -DR

Toronto

Nicolas Cage n’a jamais été aussi hilarant que dans la satire joyeusement sombre et sauvagement tranchante de Kristoffer Borgli, jouant un professeur d’université doux qui ne cesse d’apparaître dans les cauchemars des gens. La star joue le rôle d’une victime pleurnicharde et en fait une classe de maître en jeu d’acteur comique réactif. — MICHAEL RECHTSHAFFEN

Venise

Ryusuke Hamaguchi suit son oscarisé Conduire ma voiture avec ce drame obsédant et lent à brûler sur le conflit créé lorsque le projet d’une entreprise de Tokyo de construire un camping de luxe menace la pureté de l’approvisionnement en eau de source d’un village. Le film crée un élan hypnotique, accompagné d’un léger sentiment de terreur qui vous envahit. -DR

Venise

Le drame à plusieurs volets profondément émouvant et parfaitement exécuté d’Agnieszka Holland, tourné en noir et blanc, suit des réfugiés de divers pays en 2021 qui tentent de passer de la Biélorussie, alliée de la Russie, à la Pologne, membre de l’UE. Confrontés à des conséquences inévitablement tragiques, les personnages deviennent des pions dans un jeu de « passe-partout » entre gardes des deux côtés de la bordure verte du titre. -LESLIE FELPERIN

Venise

Une avocate pénale turque jongle avec des questions urgentes au travail et au sein de sa famille dans le drame de Selman Nacar, qui contient une montée de tension soutenue et se déroule dans une durée concise de 84 minutes. Tülin Özen, dans le rôle principal, offre un tour parfait en tant que professionnelle avisée qui n’a pas de temps pour sa propre vulnérabilité. – SHERI LINDEN

Toronto

Carrie Coon, Elizabeth Olsen et Natasha Lyonne sont des sœurs exceptionnelles qui se réunissent pour prendre soin de leur père dans l’histoire tranchante et tendre d’Azazel Jacobs sur les liens fraternels tendus jusqu’au point de rupture. La configuration est familière, mais le film est ironique, vivant et émouvant de manière inattendue – un témoignage de la touche singulière de Jacobs, de son mélange doucement excentrique d’absurdisme comique et de générosité émotionnelle. -JON FROSCH

Venise

Un adolescent sénégalais (incarné de manière indélébile par Seydou Sarr, non-professionnel), quitte son pays natal pour une quête à travers des milliers de kilomètres pour atteindre l’Europe dans cette épopée poignante mais finalement édifiante du réalisateur italien Matteo Garrone. C’est une œuvre minutieusement composée, une aventure parsemée de moments d’horreur nauséabonde mais aussi d’une beauté et d’une grâce ravissantes. -LF

Venise

Bradley Cooper dirige et joue ici le rôle du compositeur Leonard Bernstein tandis qu’un Carey Mulligan jamais meilleur incarne sa femme depuis 27 ans, Felicia Montealegre. Amplifiant sa force avec une utilisation passionnante de la musique du sujet, il s’agit d’une histoire d’amour biographique captivante et d’un examen en couches d’une relation qui pourrait être grossièrement simplifiée aujourd’hui comme celle d’un homosexuel enfermé et de sa « barbe ». -DR

Venise

Le dernier en date du grand documentariste américain Frederick Wiseman est une immersion de quatre heures dans l’un des plus beaux restaurants de France, tenu par la même famille depuis quatre générations. Situé dans les cuisines, les salles à manger et les fermes voisines d’un établissement trois étoiles Michelin dans la bucolique région de la Loire, le film dévoile l’alchimie qui fait le succès de tels lieux. — JORDANIE MINTZER

Venise

Brillante comédie absurde et réflexion sur la liberté féminine, le lauréat de Venise de Yorgos Lanthimos adapte le roman d’Alasdair Gray sur une femme qui se réinvente après avoir été ramenée de la mort par un savant fou. Rempli de délices grossiers, d’esprit vif et de fantaisie radicale, le film est un régal. Et Emma Stone s’en gave dans une performance intrépide et déterminante pour sa carrière. -DR

Venise

Cailee Spaeny et Jacob Elordi incarnent Priscilla et Elvis Presley dans ce drame délicat et doucement émouvant de Sofia Coppola, qui raconte une célèbre histoire d’amour mais place en son centre la jeune femme prise dans une rêverie romantique. Le film peut sembler à première vue montrer un protagoniste sans agence, mais la Priscilla représentée ici est toujours à l’écoute de ses propres besoins. -DR

Tellurure

Le sublime portrait d’Ethan Hawke de l’écrivain sudiste Flannery O’Connor se distingue par son élégance visuelle, ses sauts électriques entre la vie d’un auteur et son œuvre, et la délicieuse intensité des performances, avec Maya Hawke et Laura Linney affrontant chacune une demi-douzaine de des rôles interconnectés. C’est un film riche en nuances, en détails et en créativité. —SL

Venise

La mini-merveille parfaitement conçue de Wes Anderson, adaptée d’une adaptation de Roald Dahl, raconte l’histoire d’un riche Britannique (Benedict Cumberbatch) qui devient fasciné par un homme prétendant voir sans ses yeux (Ben Kingsley). À 40 minutes, c’est un délicieux amuse-bouche que même les allergiques à Anderson peuvent apprécier. -LF

Cette histoire paraît dans le numéro du 20 septembre du magazine The Hollywood Reporter. Cliquez ici pour vous abonner.

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