l’OM sauve les clubs français d’un terrible fiasco – Avresco

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Le football français fait grise mine. Ce jeudi, les barrages de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa ont rendu leur verdict final. Et à ce titre, seul l’Olympique de Marseille, vainqueur du Shakhtar Donetsk à l’Orange Vélodrome, sur les quatre clubs engagés dans la compétition a réussi à tirer son épingle du jeu. Un bilan assez médiocre qui vient une fois de plus ternir l’image du football français sur le vieux contient. Au rayon des désillusions, la plus évidente est à mettre au crédit du RC Lens, battu à Fribourg au terme d’un scénario cruel (3-2). Tenu en échec à l’aller, le RC Lens abordait son barrage retour avec la ferme intention de s’imposer à Fribourg face à un adversaire plus qu’abordable sur le papier et pour qui la vie est loin d’être rose en championnat (Fribourg restant sur une série de 5 matchs consécutifs sans victoire, dont 3 défaites), tout était encore possible pour le club artésien qui disputait le centième match européen de son histoire.

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Si Pereira Da Costa et Elye Wahi sont venus récompenser une première période accomplie des Lensois, ces derniers ont progressivement lâché du lest, offrant la possibilité à leurs adversaires de revenir dans la partie. Malgré deux buts d’avance, le club nordiste a complètement craqué. Méconnaissables au retour des vestiaires, les partenaires de Brice Samba, auteur de nombreuses parades décisives, ont cédé à la panique. Auteur d’un doublé, Sallai a remis Fribourg sur les bons rails avant que Gregoritsch ne scelle la victoire des Allemands en prolongation. Ainsi, Florian Sotoca pouvait nourrir de profonds regrets au coup de sifflet final. «Sur la première période, on mérite la qualification mais ils ont fait le nécessaire en seconde période et on n’a pas su répondre. Je ne pense pas que ça se soit joué mentalement. On a deux balles de 3-1. Ils marquent à la dernière minute, ça fait mal parce qu’on voulait poursuivre l’aventure»déclarait le milieu lensois au micro de RMC Sport.

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Rennes a haussé son niveau de jeu, en vain…

Débarqué en Lombardie avec de grandes ambitions, le Stade Rennais a vécu une soirée cauchemardesque à San Siro. Sèchement battu sur le score de 3 buts à 0, le club breton, qui capitalisait sur sa forme actuelle en championnat, était condamné à l’exploit face à une équipe milanaise qui sortait tout juste d’un lourd revers à Monza, le week-end dernier. Mais là encore, la magie n’a pas opéré dans un Roazhon Park à guichets fermés. Bien que la tâche s’annonçait compliqué face à l’un des favoris à la victoire finale, les partenaires de Martin Terrier ont joué crânement leur chance à l’image de l’ouverture du score de Bourigeaud dans le premier quart d’heure. Une joie de courte durée puisque Jovic est venu réduire en cendres les espoirs de remontada du SRFC quelques minutes plus tard. En deuxième période, Rafael Leao a assommé un peu plus les Bretons au terme d’un raid solitaire conclu avec beaucoup de réussite tandis qu’entre-temps, le capitaine du SRFC a redonné l’avantage aux siens sur penalty.

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Finalement, le milieu de terrain rennais a profité d’une main de Jovic pour s’offrir un triplé, devenant ainsi le premier joueur à inscrire un triplé face à l’AC Milan en Ligue Europa depuis le Turc Yusuf Yazici avec Lille, en novembre 2020. Si Rennes a réussi à hausser son niveau de jeu pour venir à bout des Milanais (3-2), la victoire restera malgré tout anecdotique même si Julien Stéphan a préféré retenir le positif, au-delà de l’élimination. «Il y a de la fierté. Les joueurs ont fait un grand match, le match qu’ils devaient faire. Félicitations à Milan pour leur qualification, ils l’ont mérité sur l’ensemble des deux matchs. Notre salut ne pouvait passer que par-là, cette prise de risques. C’est une victoire très prestigieuse pour le Stade Rennais, c’est sûrement la plus belle victoire du club en Coupe d’Europe. On a vécu une émotion très forte»saluait le technicien rennais en zone mixte.

Toulouse y a cru jusqu’au bout

Après une deuxième mi-temps particulièrement explosive lors du match aller à Lisbonne, Toulouse a longtemps cru à l’exploit avant que Di Maria, intraitable sur pénalty, ne refroidisse les ardeurs toulousaines. Ainsi, les Pitchouns se devaient de combler leur retard face à un grand habitué de la scène continentale en se servant notamment de la performance de taille réalisée face à Liverpool au Stadium, lors de la phase de poules (victoire 3-2 du Téfécé). Mais à l’instar du voisin breton, la marche était beaucoup trop haute pour le club haut-garonnais qui n’a pu mieux faire qu’un match nul contre le Benfica (0-0). Pourtant, les Violets y ont cru jusqu’au bout. Et pour cause, les Toulousains se sont procurés les actions les plus franches de la partie mais se sont heurtés à un mur portugais nommé Trubin, à l’image de sa parade héroïque sur une reprise à bout portant de Sierro.

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Au coup de sifflet final, Carles Martinez Novell avait du mal à trouver les mots après l’élimination de son équipe, passée tout proche de l’exploit. «C’est un sentiment bizarre que nous ressentons après ce match. Car nous sommes heureux, ce qui est bizarre car normalement tu es heureux quand tu te qualifies. Mais quand on joue ce genre de match… Je pense que vous pouvez imaginer. C’est donc un sentiment étranger. J’ai parlé avec l’équipe, je suis fier des gars ce soir. Tout le staff est fier, et je pense que toute la ville l’est également. Mais bon, on n’a pas réussi à marquer, et on devait marquer pour se qualifier. C’est comme ça»a tenté d’expliquer le manager espagnol devant la presse.

L’OM pour sauver l’honneur du football français

Après un match nul au cours duquel l’OM a mené à deux reprises au score avant d’être systématiquement rattrapé par son homologue ukrainien et au sortir d’une triste défaite face à Brest en championnat qui a sonné le glas pour Gennaro Gattuso, le club phocéen se devait de l’emporter pour s’éviter une saison blanche ainsi que les foudres de ses supporters. Privé de nombreux joueurs à l’instar de Balerdi, Murillo ou encore Rongier, le club olympien a certes mal débuté, concédant l’ouverture du score d’Eguinaldo d’entrée de jeu, mais a été en mesure de renverser la vapeur. Très vite, Aubameyang est venu remettre les deux équipes à égalité. Il fallait toutefois attendre la seconde période pour voir les Phocéens basculer en tête grâce à Sarr avant que Kondogbia, élu homme du match par notre rédaction, ne scelle définitivement la victoire des siens (3-1).

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À la peine en Ligue 1, l’OM a retrouvé le sourire pour la première de Jean-Louis Gasset sur le banc. Surtout, la formation olympienne a offert à ses supporters le droit de poursuivre l’aventure en C3. «Cela fait du bien de renouer avec la victoire et de passer ce tour. Le mérite, ce soir, est pour les supporters. Ils nous ont accompagnés jusqu’au bout malgré un but encaissé d’entrée de match. Ils n’ont pas lâché, on n’a pas lâché et on s’est servi de ça. On l’a ressentie. On avait besoin d’eux. Ils nous ont vraiment apporté aujourd’hui. Je pense que tout le monde s’est mis le cul par terre»exprimait Aubameyang. Seul représentant français encore en lice, l’Olympique de Marseille connaîtra l’identité de son futur adversaire ce vendredi 23 février à 12h tandis que Lens, Rennes et Toulouse devront se concentrer sur le championnat de France.

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